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Les descriptifs sont joints au bas de l'article.

D'autres circuits sont décrits dans : Alentour > Ou randonner > Quelques suggestions >les escapades de l'AMUR.

 
 

Tour en Arroux-Mesvrin


Cela fait 13 ans que se déroulent au cours de la première semaine d’août des étapes du Tour en Arroux-Mesvrin.

Pourquoi ce pèlerinage idolâtre en terres celtes ? A l’origine, découvrir, en marchant, un nouveau territoire, celui de la toute jeune Communauté de Communes Arroux-Mesvrin.

Un tour de reconnaissance avait été fait en 2003, tour de chauffe pourrait-on dire puisque effectué en période de canicule.

Entre 2004 et aujourd’hui, ce programme ambitieux n’a pas cessé de se réduire comme peau de chagrin, nous allons vous expliquer pourquoi.

En 2004 et jusqu’à ce que nous abandonnions l’hébergement des randonneurs en 2010 et ne marchions que trois jours, notre quartier général était à Dettey. A cela trois raisons : la présence d’un gîte d’étape pouvant accueillir 12 personnes, un terrain plat permettant de monter des tentes et atout non négligeable voire déterminant, un Maire qui nous faisait entière confiance, toujours soucieux de notre bien-être.

L’installions du chapiteau intercommunal se faisait la veille avec le concours d’une solide équipe de gars de Chevroches, commune de Saint-Sernin-du-Bois. Cet abri de toile servait de salle de repas, de réunions, de distractions.

Chaque étape d'un circuit de cinq randonnées d’une bonne vingtaine de kilomètres avait été concoctée au cours des mois précédents. Un bus nous récupérait chaque soir et nous transportait le lendemain matin à notre point d’arrivée de la veille. Le pique-nique de midi, véritable repas quasi gastronomique, nous était fourni par un traiteur. Les personnes chargées à tour de rôle des ravitaillements tenaient un planning serré pour ne pas faire attendre les marcheurs aux lieux de rencontre choisis lors des préparations d’itinéraires.

Des veillées étaient régulièrement prévues mais nous avons dû souvent décevoir les intervenants, les paupières se faisant lourdes le soir.

Ce programme était magnifique mais contraignant. Le bus et les pique-niques de luxe augmentaient considérablement le budget. Un certain nombre de participants en est venu à demander des séjours à la carte : impasses sur certains jours, repas à midi mais pas le soir, randonnée sur seulement une demi-étape... Gilbert avait à gérer une organisation de plus en plus complexe et éloignée du projet initial.

Nous avons commencé par abandonner le bus, préférant le covoiturage puis chacun a apporté son propre pique-nique. Il restait cependant un bon noyau d’inconditionnels des nuits au gîte ou sous la tente. Que de souvenirs mémorables, comiques, voire tragi-comiques comme cette intoxication pour huit d’entre nous suite à une soirée à l’extérieur ou burlesques comme cette reconstitution du combat de César contre les Helvètes par un autochtone. Nous étions au cœur de la bataille, le cliquetis des armes nous assourdissait, les cris de détresse ou de victoire nous paralysaient, une odeur âcre de sang et de sueur arrivait jusqu’à nous. Inspiré par les mânes d’un lointain ancêtre, le narrateur était quasi en transes.   

Depuis 2010, de retouches en retouches, nous avons trouvé notre rythme de croisière : trois jours de randonnées en circuits au départ de trois villages différents, ce qui a encore été le cas cette année. Nous retrouvons régulièrement entre 20 et 30 personnes, preuve que la formule plaît.

A présent, notre petite CCAM est absorbée par un grand territoire avec Autun comme pôle central. On pourrait rêver d’un nouveau projet à étoffer et affiner où les 42 communes composant la CCGAM proposeraient chacune à tour de rôle  un circuit sur une période estivale de 42 jours. Mais y a-t-il encore ce feu sacré qui nous a animés à la fin des années 90 et au début des années 2000 quand nous imaginions sinon un monde parfait, du moins un monde meilleur.

Mais trêve de pessimisme. Pour retrouver le moral, revivez les tours en Arroux-Mesvrin sur le blog d’AMUR depuis 2007, année de sa création. Il vous manquera seulement les trois premières éditions.    

 Voici les dates à retrouver en consultant le calendrier dans la colonne de droite :

2007, 13 août.  2008, 13 et 18 août. 2009, 10, 11, 12 août. 2010, 9 août (3 articles). 2011, 5, 6, 7 août. 2012, 26 juillet, 3, 4, 6 août. 2013, 2, 3, 4 août. 2014, 1er, 3, 4 août. 2015, 3 août.
 
Année 2016 :
 
Nombre de marcheurs sur les 3 jours : 66. 7 accompagnateurs les ont guidés, 5 ravitailleurs ont assuré l'intendance. 
 
Circuit du jeudi 4 août 2016 : 19 participants
 
 

Jeudi 04 août 2016 : Saint-Sernin-du-Bois : RV à 8h parking de la tour.
Covoiturage sur départ réel : Le Buisson Boîteux (RD 43 entre Bouvier et St Emiland)
Distance : 19km
Circuit :  Les Rippards, Le Rompey, La Pissoire, La Croix-Brenot, Visigneux, (ravitaillement) Etang Grillot, Forêt domaniale de St Sernin, St Sernin (12km)
Repas tiré du sac au donjon
Après-midi : Bouvier, La Camuselle, Ferme de l’Allée : (7km)
Si la météo était acceptable le matin, l'après-midi a réservé de belles averses. Heureusement, il n'y avait que 7 km.

Circuit du vendredi 5 août : 23 participants



Vendredi 5 août 2016 : La Tagnière : RV pour un départ à 8h30 parking salle des Fêtes.
Distance 20 km, dénivelé 570 m
Circuit : Bourg de La Tagnière, GR 131, Rochers du Carnaval, Etangs du Prieuré, (ravitaillement) Vauvillard, Les Theurets, (13 km)
Repas tiré du sac (peut être transporté)
La Gravetière, La Brême, Les Berthiers, bourg de La Tagnière. (7 km)

Le temps est maussade le matin avec un petit 13°. Au ravitaillement à ,proximité des étangs du Prieuré, il bruine mais le brouillard se lève. Heureusement, une heure plus tard, le pique-nique au hameau des Theurets se déroule sous le soleil. Nous offrons le café à deux randonneuses dijonnaises qui reconnaissent un parcours pour le mois d'avril 2017. Nous en profitons pour vanter nos circuits. La fin du circuit est prévue aux environs de 16 heures. Le groupe est pile dans les temps.

 Le groupe au départ
 Michel prend son rôle de guide au sérieux et ne ménage pas les explications.
 A l'assaut du Massif d'Uchon.
  Courant de Chêne, la sculpture musicale.

Circuit du samedi 6 août : 24 participants



Samedi 6 août 2016 : Broye : RV pour un départ à 8h30 du plateau sportif.
Distance 16 km, dénivelé 575 m
Circuit : Bourg de Broye, Le Tronchet, les Montagnes, la Queue de Maine, la Grande Pâture (ravitaillement), Les Vernes de Lyre, le Bois Girard, Le Chêne Verdier, Maison des Chasseurs (9 km)
Repas tiré du sac (peut être transporté)
Les Périzans, Choselin, Mont Jeunot, Charmeau, plateau sportif (7 km)

Cette fois, ce sera beau temps pour toute la journée. Le parcours est plus court que les jours précédents mais le dénivelé est le même. Le circuit combine deux parcours d'AMUR, le B3 qui emprunte les 2 versants de la vallée du Rançon et le sentier thématique de la Louvetière. 

 Une partie du groupe.
 Autre partie du groupe.
 Le ravitaillement du matin.
Exceptionnellement, conscient de ses responsabilités, le guide carbure à l'eau.
 Un des pontons installé pour respecter les nodules à Frankia chères à Brigitte.
 Jacques commente. Les marcheurs sont attentifs. Il n'ont pas que des jambes mais des têtes bien faites. Voir   www.louvetiere.fr
 La maison des chasseurs sert de cadre au pique-nique de midi.
On reprend des forces. Il n'y a pas de contrôle anti dopage. 
 Le barde de service. Il ne sera pas bâillonné, juste un peu ballonné par la bière à l'arrivée.
 C'est reparti.
 Plutôt le goudron que les orties du chemin balisé et pourtant régulièrement fauché par les bénévoles du club..
 Un escargot énorme, là sur le noisetier !
 Contrejour.
Depuis le bassin de Choselin nous pouvons revoir une grande partie du chemin parcouru.
 

Le bilan qualitatif de ces trois jours n'a pas fait l'objet d'une évaluation chiffrée avec notes de 1 à 10 comme c'est la mode aujourd'hui. Non, les participants nous ont exprimé leur satisfaction de vive voix. 

11 participants ont fait les 3 jours de randonnée, 5 en ont fait 2 jours. 

 


 





 

Les forçats de l'AMUR


 
L’on voit certains animaux farouches, des mâles et des femelles, répandus par la campagne, noirs, livides, et tout brûlés de soleil, attachés à la terre qu’ils fouillent et qu’ils remuent avec une opiniâtreté invincible ; ils ont comme une voix articulée, et quand ils se lèvent sur leurs pieds, ils montrent une face humaine, et en effet ils sont des hommes. 
 


 
Le Daniel .
Je n’ai besoin de personne en Briggs et Stratton.
Je détruis ronces et orties en Briggs et Stratton.
J’appuie sur le starter
Et voici que je griffe la terre.
Je défonce ronciers et buissons,
Derrière moi, tout devient désolation.
 

 
Et dis-toi donc Grand Jacques
Dis le toi bien souvent
C’est trop facile avec la Zonzonette
De te frayer un passage et faire place nette.
 
 
Robert le Diable.
Tu parcourais la vie avec une obsession
Quand je t’ai rencontré solide comme un roc.
C’était un temps d’été peuplé d’outils baroques
Dont tu jouais avide de destruction. 
 


 
Bernard de la Baraque-…
Le travail n’épouvante que les âmes faibles. 
 

Les secteurs revus :

Sur Saint Symphorien de Marmagne

Chemin rural du Pont de Broye à Maupois, tonte et élagage
Chemin rural de Maupois aux Petits, élagage

Sur Uchon

Chemin du Facteur, modification du balisage

Sur La Tagnière

Des Berthiers à la Place Bouquin, élagage et tonte

Sur Broye

Circuit de la Louvetière, tronçonnage d'arbres couchés
GR 131 au Mont Jeunot, reprise du balisage et tronçonnage d'arbres couchés
GR 131 à Bière et Bière à Montmaison, élagage et tonte

Proximité de Fragny

GR 131, tonte chemin horizontal entre deux prés à proximité de la Croix de la Barre.
 

3 juillet : Rendez-vous au lac des Settons

Le lac des Settons est un lac artificiel de 366 hectares, alimenté principalement par les eaux de la Cure. Il fait partie des Grands lacs du Morvan.
Le lac des Settons, dont le périmètre dépasse 13 km[1], a une superficie de 366 ha, une profondeur moyenne de 6 m et est situé à une altitude de 586 m. Il a une capacité de retenue de 23 millions de m3. C'est un lac issu de la construction de 1854 à 1861 d'un barrage (de 19 m de haut construit en blocs de granit) destiné à réguler la navigation sur l'Yonne et faciliter le flottage du bois jusqu'à Paris.
La digue a une longueur de 267 m.
Les premières études dataient de Louis XVI, elles n’aboutirent pas. Elles furent reprises sous l’impulsion d’André Dupin, député de la Nièvre à l’origine du pont Dupin au saut de Gouloux. Le 15 juillet 1854, les travaux furent adjugés à Monsieur Perrichon, entrepreneur à Nevers et l’exécution des travaux fut dirigée par Cambuzat, Lepeuple et Otry de Labrit. La construction du barrage, commencée en 1854, s’est achevée en 1858, c’était à l’époque, une entreprise grandiose puisqu’il fallait aller chercher les pierres de granit, tractées par des bœufs, jusqu’en forêt de Breuil-Chenue à 15 km de là. Il s’appuie au sud sur la hauteur d’Outre-Cure et au nord sur celle des Ponceaux.
Plusieurs bâtiment furent engloutis, notamment des moulins dont on devine encore quelques traces lorsque le lac est vidé, tous les 10 ans. En 1861, la construction nécessite une nouvelle tranche de travaux car le barrage est attaqué par les eaux. Vers 1920, le lac perd sa fonction principale. Remplacés par le charbon, les bois ne flottent plus vers Paris. Le lac est laissé à l’abandon pendant quelques décennies.
Le site du barrage est classé en 1937. Ensuite le lac a retrouvé une nouvelle fonction avec les congés payés, il devient un lieu de loisirs. En 1956 le premier camping ouvre ses portes, les hôtels se multiplient, le lac connaît alors son heure de gloire.
Le développement des activités touristiques entraine à partir de 1967 un problème d'eutrophisation des eaux et une prolifération d'algues. En 1989, l'Agence de l'eau Seine-Normandie dresse un bilan environnemental défavorable. En 1991, une nouvelle étude conseille un programme d'assainissement du lac afin de rétablir son équilibre écologique. Les travaux d’assainissement durent de 1994 à 1998.
Le barrage du lac des Settons a été construit pour faciliter le flottage du bois vers Paris en se servant de la rivière comme moyen de transport. Le flottage du bois « à bûches perdues » est une des plus grandes traditions morvandelles. Le flottage du bois commençait le 1er novembre à la foire de Château-Chinon où le bois, amené, empilé et débité en morceaux de 1,14 m, était vendu par les morvandiaux aux marchands de bois parisiens. Les bûches portaient à chaque extrémité la marque poinçonnée de son propriétaire ou de l’exploitant. Le « jet » était produit par une vaste « chasse d’eau » : « poules d’eau » et « canardiers » étaient chargés de faciliter la progression sans encombre des bûches le long des rivières. En aval des lacs et étangs, toute la famille morvandelle était employée sur le flottage et il n’est pas rare encore aujourd’hui de retrouver dans les vieilles maisons le « croc » de son ancêtre.
Sur la Cure, où il flottait depuis les Settons, le bois n’était embarqué qu’au grand flot en mars et avril, deux ou trois jours suivant la disponibilité de la retenue d’eau. On arrêtait les bûches à Arcy-sur-Cure et elles n’étaient lâchées sur Cravant (dans l’Yonne) qu’au fur et à mesure des besoins. Là, le bois était sorti de l’eau et constitué en radeaux, des trains de 100 m de long, soit 25 décastères de bûches reliées ensemble. En ce temps-là, le Morvan servait à lui seul à chauffer Paris pendant tout un hiver.
Ce moyen de transport connut une diminution drastique avec l’arrivée du charbon : le volume passe de 7 200 décastères en 1850 à 782 en 1920. Le flottage cesse définitivement d’exister en 1924.
Un nombre important de loisirs et d’activités sont proposés aux vacanciers pendant la saison estivale. La base de loisirs comprend une école française de voile, permettant de pratiquer différentes activités nautiques : de la voile (catamaran, planche à voile, dériveur, optimist…), du canoë, de l'aviron ou encore du ski nautique.
Des circuits balisés sont également aménagés pour le VTT, la randonnée pédestre et équestre : tour du lac, boucle de la Folie, les Settons-Gouloux, le tour du Bois du Grand Champ… La commune environnante est traversée en particulier par le GR 13, GR de Pays Tour du Morvan et le tour équestre du Morvan.
Les pêcheurs apprécient le calme des rives du lac, classé en deuxième catégorie et la force de ses petites rivières où l’on peut trouver des truites fario et de beaux brochets. Le lac des Settons a une richesse piscicole importante qui permet différentes techniques : brochets, belles truites, saumon de fontaine, carpes, perches et toutes sortes de poissons blancs. Un parcours de pêche à la carpe de nuit qui couvre presque toute la route touristique est ouvert aux mois d’avril, mai, juin, septembre et octobre.
Sur le lac, les endroits favoris des pêcheurs se situent derrière les îles dans les embouchures des rivières où on trouve les grosses truites et les saumons de fontaine, mais c’est vers le barrage que l’on trouve les plus gros brochets qui préfèrent les eaux profondes.
Sources : Wikipédia Lac des Settons et panneaux implantés autour du lac.
 
Nous sommes 16 au départ rejoints au moment du pique-nique par Bob, toujours en convalescence. Il fait frisquet puisque le thermomètre ne dépasse pas 9°. Pas besoin de guide, il suffit de longer le lac à main droite et au plus près. Bien que le parcours soit totalement plat, la moyenne est basse, les occasions de flâner et d’apprécier le paysage étant nombreuses. Nous retrouvons avec plaisir Maïté qui n’aura fait que 2 randos cette année, la première et celle-ci. Marie-Jo signe son grand retour mais sans Laurent, victime des cadences infernales et inhumaines imposées par son entreprise. Catherine, en route pour le midi pour retrouver sa chère maman nous adresse un SMS ensoleillé, envoyé bien au sud de Lyon. Le vent frisquet nous fait retarder l’heure du repas : nous cherchons un lieu abrité. Ce n’est qu’après avoir marché au-dessus de l’eau et non sur l’eau en utilisant l’imposante passerelle aménagée par le Parc du Morvan que nous retrouvons Bob, encore convalescent. Il a repéré une table et un muret  inoccupés ainsi qu’un banc qui le deviendra rapidement. Cette fois encore, nous mériterons notre slogan : « AMUR, l’association où l’on randonne pour prendre du poids» Il ne nous restera que 4 à 5 km pour boucler le circuit. A l’arrivée, Marie-Thérèse nous invite à prendre place en terrasse pour fêter la naissance de sa deuxième petite fille. Ce serait incorrect de refuser. Le service se fait attendre mais qui aurait l’idée de s’en plaindre, nous sommes si bien, vissés sur nos chaises à profiter de la douceur revenue.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

BAIN DE JOUVANCE DANS LE MASSIF D’UCHON

A la même époque l’an dernier, trois d’entre nous accompagnaient un groupe de jeunes adultes sur un circuit autour de Broye dans le but de préparer leur randonnée avec un groupe d’enfants pendant les vacances.
Ce jeudi 30 juin, rebelote ! Et quel sacré coup de jeune nous avons pris ! Nous avons, en effet, participé à une sortie organisée par la «maîtresse» d’écoliers de primaire d’un village de la région. Notre randonnée dans le Massif d’Uchon – une douzaine de kilomètres- s’est passée à merveille. Les enfants ont marché avec enthousiasme, certains toujours en tête, d’autres plus lents mais très curieux d’observer un bousier, une galle, une fleur, un insecte bizarre…
Au menu de la journée, des chemins ombragés, une halte aux Rochers du Carnaval pour découvrir le paysage, lire une carte et utiliser la boussole, un pique-nique plantureux au bord de l’Etang Neuf, un passage obligé à la Pierre que Croule et bien sûr de nombreuses tentatives (presque couronnées de succès !) pour la faire bouger.
MAIS OUI ! ELLE A BOUGÉ !!!